< La Vie amoureuse de madame de Pompadour
Ernest Flammarion, éditeur (p. 5-6).
Chapitre I  ►


Cher lecteur, je ne suis pas un historien qui vous apporte des documents inédits sur la marquise de Pompadour. Je suis un portraitiste curieux de son modèle, et qui, après d’illustres devanciers, a tenté de peindre pour vous, fémininement, une figure de femme. Dans cette esquisse au pastel, ce qui doit revivre c’est la bourgeoise de Paris, la maîtresse et l’amie du Roi, vue, non pas dans son rôle politique, mais dans son intimité d’amoureuse : une Pompadour en demi-déshabillé, jolie, artiste, et fragile, et qui meurt comme elle a vécu, en grande toilette, avec un sourire désenchanté.

M. T.
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