Johannes V. Jensen

Johannes Vilhelm Jensen, né à Farsø le et mort le à Østerbro, est un écrivain danois. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1944.

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Johannes V. Jensen
Johannes Vilhelm Jensen
Biographie
Naissance
Décès
(à 77 ans)
Copenhague
Sépulture
Bispebjerg Cemetery (en)
Nom dans la langue maternelle
Johannes Vilhelm Jensen
Nom de naissance
Johannes Vilhelm Jensen
Nationalité
Domiciles
Rahbeks Allé (en), Copenhague, Farsø (depuis ), Viborg (-), Nørregade (en) (), Frederiksborggade (en) (), Karl Johans gate (), ferme Ekeberggård (d) (), Gammel Strand (en) (), Gammeltoftsgade (d) (), Larslejsstræde (en) (), Overgaden (d) (), Bredgade (en) (), Jacobys Allé (d) (), Kastelsvej (en) (-)
Formation
Activités
Père
Hans Jensen (d)
Fratrie
Thit Jensen (en)
Hans Deuvs (d)
Enfants
Villum Jensen (d)
Jens Jensen (d)
Emmerik Jensen (d)
Parentèle
Hans Ulrik (en) (petit-fils en lignée masculine)
Jens Jensen Væver (d) (grand-père)
Autres informations
Maître
Influencé par
Distinctions
Prix Nobel de littérature ()
Liste détaillée
Carl Møllers Legat (d) ()
Drachmannlegatet ()
Prix Nobel de littérature ()
Dansk Oversætterforbunds Ærespris (d) ()
Œuvres principales
Kongens Fald (d), Les Histoires de Himmerland (d), Den Lange Rejse (d), Digte (d)

Biographie

Johannes V. Jensen est né à Farsø un village dans le nord du Jutland au Danemark. Une de ses sœurs, Thit Jensen, est aussi un écrivain célèbre.

Comme son compatriote, Hans Christian Andersen, il a beaucoup voyagé, même aux États-Unis. Un de ses poèmes est très connu au Danemark : « Paa Memphis Station ».

Son recueil de nouvelles d'inspiration merveilleuse, Les Histoires de Himmerland, lui a valu une renommée internationale. Jensen y évoque le cadre bucolique de sa région natale et la vie de ses habitants vivant en parfaite harmonie avec la nature. Il y oppose par ailleurs la culture des peuples latins aux Goths ou Anglo-saxons, amenés à connaître un destin exceptionnel.

Ses ouvrages manifestent de la sympathie pour le petit peuple et les classes prolétaires. Ils produisent par ailleurs un éloge appuyé de la ruralité, de la nature et des théories de l'évolution.

Il ne doit pas être confondu avec Wilhelm Jensen, dont le roman Gradiva (1903) a été analysé par Sigmund Freud.

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